Si vendredi Christine Lagarde, ministre de l’ Economie, annonçait une croissance (12%) et un chiffre d’affaire (12,5 milliards d’euros) en 2006 plus que satisfaisant, quand est-il des comportements des consommateurs de services à la personne ?
D’après un article sur le Monde.fr, les français n’auraient pas modifié, depuis 2005, leur façon d’embaucher et d’utiliser les services de proximité. La plupart du temps, l’emploi se ferait de particulier à particulier avec une rémunération par chèque emploi service (CESU).
Un constat qui inquiéterait certains professionnels du secteur (Fepem, CNP …) qui observent une lenteur dans le développement du marché, malgré les efforts des entreprises capables d’offrir un service industrialisé. On estimerait aussi que d’ici 2008, sur la vingtaine d’enseignes crées en 2006, il n’en resterait que cinq ou six.
Pourtant, si cette article est très peu optimiste sur le sort des sociétés de s ervice de proximité, on peut qu’en même apercevoir une lueur d’espoir. Cette lueur viendrait du côté des intermédiaires qui mettent en relations les clients avec les prestataires. Aujourd’hui, leur audience web serait en constante évolution et leur savoir-faire contribuerait aisément à élargir le marché.





